Publié dans Société

Disparition d'une nuit - Deux fillettes retrouvées saines et sauves  

Publié le jeudi, 17 avril 2025

Leurs parents étaient paniqués, sinon craignaient le pire. Avant-hier soir, deux fillettes dont J. (2 ans) et L. (6 ans) ont subitement disparu alors qu'elles jouaient dans la cour de la maison avec un troisième enfant, celui des propriétaires. Le fait s'est produit à Alasora où les parents des fillettes ont partagé l'information inquiétante sur les réseaux sociaux. Mais hier matin, un revirement inattendu à l'affaire : les deux fillettes ont été retrouvées saines et sauves, et pas loin de chez elles !

Défaut de communication

Car les parents des petites, qui habitent au rez-de-chaussée, n'ont pas pu imaginer une seconde que ces dernières étaient allées ailleurs, mais étaient bel et bien restées sur place, c'est-à-dire dans leur maison, mais seulement au 3e étage, précisément chez le... propriétaire ! Mais comment cela a-t-il pu se produire ? Une absence de communication entre elles et chez les adultes. Car le soir venu, et sans que leurs parents n'étaient prévenus, les deux fillettes, vers 17h mercredi dernier, sont montées jouer au troisième étage avec 

l'enfant du propriétaire. C'était dans ces circonstances que leurs parents ont constaté la disparition des deux petites de la cour. Dans leur panique, leurs géniteurs étaient alors partis les rechercher. Entre-temps,  le propriétaire décide finalement de ramener les petites chez elle au rez-de-chaussée. Mais puisqu'il n'y a pas trouvé ses locataires, il a dû alors rentrer bredouille chez lui, avec bien sûr les filles des concernés. Ces dernières devaient ainsi passer la nuit chez lui. Ce qui laissait penser au pire, du moins pour les proches des fillettes. Malgré cela, l’affaire s'est finalement dénouée de façon plutôt heureuse pour tout le monde.

F.R.

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff